Suivi PEA octobre 2016 – Record de dividendes encore battu !

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record de dividendes battu !Il y a un an presque jour pour jour, je publiais sur le blog le suivi de mon PEA d’octobre 2015, avec comme sous-titre un peu racoleur je l’avoue : « Record de dividendes battu ! ».

A l’époque, j’étais satisfait de constater que j’avais dépassé à fin octobre la barre symbolique des 5 000 € de dividendes perçus depuis le début de l’année sur mon PEA.

Au total sur l’année 2015, j’avais finalement perçu 5 274 € en dividendes, les mois de novembre et décembre étant traditionnellement peu généreux de ce point de vue.

Avouez que j’ai de la suite dans les idées. Un an plus tard, c’est la barre symbolique des 6 000 € de dividendes perçus sur une année civile qui vient d’être allègrement franchie.

Le prévisionnel actuel sur un an glissant atteint la somme respectable de 7 687 €. Ce prévisionnel de dividendes est cependant stable sur le mois. Et pour cause, aucun mouvement n’est à signaler sur mon PEA en octobre : ni entrée, ni sortie, ni renforcement, ni allègement, ni apport en liquide.

Le mois fut donc simplement rythmé par la collecte de 2 dividendes qui m’ont permis de battre le record mentionné ci-dessus. L’énergéticien Engie et le groupe pétrolier Total ont en effet chacun versé un acompte sur dividende en octobre, soit une somme totale de 902 € tombée dans l’escarcelle de nos-finances-personnelles.

Ce mois d’octobre a toutefois été marqué par un autre événement. La valeur liquidative du PEA a en effet fortement rebondi de plus de 4 800 €, ce qui la porte à environ 121,5 k€ à fin octobre. Le total des dividendes perçus sur le mois ne contribue donc qu’à hauteur grosso modo d’un cinquième de la progression constatée.

En parallèle, la valeur de la part progresse de +4,2 %, ce qui la propulse au-delà des 150 . Ce niveau n’avait pas été vu depuis la fin de l’année dernière.

Dans le même temps, l’indice de comparaison CAC40 GR s’adjuge +1,4 % en octobre. La sur-performance du portefeuille PEA a donc été réalisée dans un marché haussier. Ne nous emballons pas.

Après la stabilisation des 2 mois précédents, c’est quand même un signe positif : l’hémorragie du capital générant la rente semble enfin stabilisée. Qui a dit qu’octobre était un mois de krach boursier ?

Le bilan depuis le début de l’année reste toutefois encore négatif. La valeur de la part cède encore -3,3 % depuis le 1er janvier alors que l’indice dividendes réinvestis fait quasiment du sur place à +0,7 %.

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Les pièges de l’investissement immobilier

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Les pièges de l'investissement immobilier : une clé dans un piège à sourisMarché locatif saturé, impact fiscal mal mesuré, travaux de rénovation plus importants que prévu, bulle immobilière… Les risques de réaliser un mauvais investissement immobilier ne manquent pas.

Ainsi au-delà des offres attractives, des incitations fiscales et des promesses d’enrichissement, en immobilier faire le bon choix revient bien souvent à déjouer tous les pièges. C’est pourquoi, sous peine de connaître une grande déconvenue, l’investisseur a tout intérêt à analyser le marché immobilier sous ses angles techniques, juridiques et financiers et à ne pas se laisser envahir par des facteurs subjectifs.

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Les fonds euros – Like a Rolling Stone

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Bob Dylan - Like a Rolling Stone - 1965
Bob Dylan – Prix Nobel de Littérature 2016

Les fonds euros sont confrontés depuis maintenant plusieurs années à une conjoncture de taux d’intérêts extrêmement défavorable.

Non seulement les taux sont bas, mais le profil de risque des débiteurs traditionnels des compagnies d’assurance vie augmente. La dette souveraine a explosé depuis la crise de 2008-2009 et certains pays en zone euro présentent désormais un profil de risque supérieur à des entreprises de signature moyenne.

Malgré cet environnement hostile, les français ont continué à faire une confiance aveugle dans les fonds euros : depuis 2009 ils ont ajouté au « pot » des fonds euros environ 300 milliards d’euros, portant à fin 2015 les provisions mathématiques totales sur ces supports à la somme astronomique de 1 393 milliards d’euros.

Cette frénésie d’épargne ininterrompue sur un support plébiscité de longue date est-elle toujours raisonnable ?

Les fonds euros sont en théorie garantis à tout moment par les compagnies d’assurance. Mais, est-ce vraiment le cas ?

Nous voyons 2 issues possibles à la situation actuelle :

  • Dans un scénario « soft » à la Japonaise où les taux resteraient bas sur une période prolongée, nous pensons que le rendement des fonds euros finira par tendre vers zéro. Le rythme de décrue des rendements devrait accélérer au fur et à mesure que des bons du trésor à taux quasi-nul entrent dans l’actif général des compagnies d’assurance.

    Ce scénario ne devrait pas menacer la garantie en capital des fonds euros, ni leur liquidité à tout instant.

  • A contrario, dans un scénario catastrophe où les taux repartiraient brusquement à la hausse, le modèle du fonds euros pourrait être remis en question.

    En effet, si les compagnies d’assurance sont confrontées à une demande massive de retraits sur les fonds euros alors qu’elles sont en situation de moins-value latente sur une partie significative de leur portefeuille obligataire, alors un krach systémique n’est pas impossible.

    Nous pensons cependant que la probabilité d’un tel événement est assez faible. La clientèle classique de l’assurance vie est plutôt captive, notamment pour des raisons fiscales. Difficile d’imaginer cette clientèle se ruer auprès de leur assureur pour retirer ou arbitrer tout ou partie de leurs chers fonds euros.


Face à ces risques, certaines compagnies d’assurance vie ont néanmoins commencé à prendre leurs précautions. C’est le cas notamment de Spirica et Apicil qui restreignent désormais les nouvelles souscriptions sur leurs fonds euros.

Le législateur, au travers la loi Sapin 2, a également anticipé le problème. Il autorise désormais le HCSF (Haut Conseil de Stabilité Financière) à contraindre un ensemble d’assureurs à suspendre momentanément la liquidité de leurs fonds euros, ou à réduire leur rendement.

Si vous suivez le blog, vous savez que notre scénario privilégié est celui à la Japonaise : des taux bas pour longtemps. Cependant, certains signes de marché depuis quelques semaines vont dans le sens opposé : les taux longs aux US remontent, le cours des matières premières se redresse, et des poussées inflationnistes réapparaissent.

Tous ceux qui ont un montant significatif investi en fonds euros, et nous sommes toujours à titre personnel dans le troupeau au moment où j’écris ces lignes, devraient impérativement suivre ces derniers rebondissements.

Si la probabilité de défaut nous semble faible, il y a bien un risque qu’il convient d’évaluer. On ne sait jamais. Ce serait dommage de subir le sort de la jeune fille de bonne famille dans la chanson de Dylan, laquelle finit en mendiant dans la rue « Like a Rolling Stone ».

 

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Suivi PEA septembre 2016 – Entrée de Sanofi

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logo SanofiIl y a du sang neuf sur le PEA ce mois-ci puisque le géant pharmaceutique Sanofi fait son entrée.

Après l’entrée de Carrefour le mois dernier, nous poursuivons notre stratégie de diversification vers les secteurs non-cycliques. L’idée est de réduire progressivement l’exposition du portefeuille au secteur financier qui représente encore un petit tiers de la valeur liquidative, et de la rente sur dividendes.

La valeur liquidative à fin septembre est d’environ 116,7 k€. Elle progresse sur le mois de septembre d’environ 4 200 €, ceci incluant un apport en liquide de 2 600 € pour financer l’entrée de Sanofi.

La collecte de dividendes fut comme d’habitude modeste en septembre. Deux sociétés ont versé un dividende intérimaire : la major pétrolière Royal Dutch Shell et la banque britannique HSBC. Le montant total perçu est légèrement supérieur à 240 €.

Les divers mouvements du trimestre ont porté la rente sur dividendes du PEA à environ 7 700 € par an, soit 400 € de mieux qu’à la fin du premier semestre. L’objectif des 10 000 € annuels est plus que jamais dans la ligne de mire.

Après la stabilisation du mois dernier, la valeur de la part retrouve le chemin de la hausse. Elle affiche en effet +1,4 % pour terminer le mois à 144,99 , alors que l’indice de référence CAC 40 GR n’a progressé que de +0,4 % en septembre.

Le bilan trimestriel montre également un rebond puisque la part progresse de +1,7 % au troisième trimestre. Il est vrai que dans le même temps le CAC 40 GR progresse de +5,2 %.

Le bilan depuis le début de l’année reste aussi en faveur de l’indice qui recule d’un modeste -0,76 %, alors que la part PEA recule encore de -7,2 % depuis le 1er janvier. La tendance moyen terme en matière de protection du capital reste donc encore négative.

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Suivi Compte Titres Ordinaire – Statu quo sur les taux de la FED

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taureau se demandant si Mme Yellen va augmenter les taux de la FED
Le dernier reporting complet sur mon compte titres ordinaire investi en titres US date déjà de 3 mois. Il est temps de faire un point sur ce support d’investissement relativement neuf dans notre patrimoine puisque son ouverture remonte à juin 2015.

Rappelons brièvement que l’objectif de ce compte-titres est de dégager une rente passive annuelle de $10 000 US en investissant majoritairement sur des actions à dividendes croissants.

En dépit d’un repli temporaire au mois d’août, la performance du portefeuille demeure très satisfaisante.

Pour 40 500 investis en 15 mois, la valeur liquidative est de 49 068 . Sur les 3 mois écoulés, elle a encore progressé d’environ 2 600 sans aucun apport en liquide supplémentaire.

Depuis l’origine le 21/06/2015, la part brute du compte titres a progressé de +24,1 %, ce qui représente un nouveau bond d’environ 8 % sur le trimestre.

En comparable, l’indice S&P500 TR (S&P500 Total Return, dividendes réinvestis) progresse de +4,8 % depuis l’origine du portefeuille, et de +4,5 % sur le trimestre.

La fin de cette période estivale a été marquée la semaine dernière par la décision de la FED (Federal Reserve) de garder à nouveau inchangés ses taux directeurs. En dépit d’une indication en filigrane d’une augmentation des taux avant la fin de l’année, les indices actions américains demeurent proches de leurs plus hauts historiques. Ce « bull market » qui dure maintenant depuis plus de 8 ans fait décidément de la résistance.

Le marché US se paye en conséquence toujours très cher. Il devient de plus en plus difficile d’y trouver de la valeur à un prix raisonnable, surtout si on se restreint au champ traditionnel de l’investisseur à stratégie de rendement (Dividend Aristocrats et consorts).

En conséquence, je n’ai effectué aucun apport en liquide sur le compte-titres depuis le dernier reporting de juin. Le nombre de lignes est également resté inchangé à 12. Mais le portefeuille n’a quand même pas tout à fait hiberné en été.

Un mouvement est en effet à mentionner : les liquidités en réserve ont été utilisées pour doubler courant août la ligne du distributeur Target Corporation (NYSE:TGT) initiée en juin.

Dans cet océan de survalorisation, Target est un des rares Dividend Aristocrats qui se paye actuellement sur des multiples raisonnables. Il faut dire que l’entreprise est confrontée à une stagnation de ses revenus comme de nombreux détaillants traditionnels soumis à la concurrence croissante d’Amazon.

Suite à ce mouvement, la rente sur dividendes du portefeuille a franchi la barre symbolique des 2 500  bruts par an. En dépit d’un été torride, l’effet boule de neige commence doucement à faire son oeuvre.


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Patrimoine nos-finances-personnelles – août 2016

Classé dans : Finances Personnelles | 2

patrimoine nos-finances-personnelles aout 2016

L’adage dit que les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés. Mais pas de ça sur nos-finances-personnelles.com. Sur un blog qui traite des finances personnelles, il me semble nécessaire de dévoiler les résultats des choix de gestion de ses propres finances personnelles. Les anglo-saxons appellent ça « having skin in the game« .

J’ai donc pris l’habitude depuis l’origine du blog en janvier 2015 de publier l’évolution de notre patrimoine en toute transparence. La périodicité du reporting complet est de 4 mois, en avril, août et décembre. Le moment est donc venu du reporting quadrimestriel de l’été.

La situation de notre patrimoine net à fin août 2016 est visible sur le graphique en tête de gondole de l’article. A cette date, le patrimoine net de nos-finances-personnelles atteint la somme de 818 k€ arrondie au millier d’euros le plus proche. Notre patrimoine a donc progressé d’environ 15 k€ en 4 mois. Ceci équivaut à un rythme de progression de 3 500 par mois, soit à peu près les deux tiers de nos seuls revenus d’activité (salaires et primes) sur la même période.

Le post d’aujourd’hui traite essentiellement de la situation instantanée de notre patrimoine à fin août. Notamment, les valeurs liquidatives des actifs cotés ont été arrêtées pour leur contre-valeur en euros au 31/08/2016 après bourse. Ceux intéressés par une vision plus dynamique peuvent (re)lire ici le reporting précédent du mois d’avril 2016. Celui de décembre 2015 est consultable ici, celui d’août 2015 ici, et le premier publié sur le blog ici.

Au-delà des résultats dévoilés, notre ligne éditoriale permet aux lecteurs de mieux comprendre l’état d’esprit de l’auteur du blog. Nous faisons des choix sûrement peu orthodoxes : pas d’endettement à long terme (donc pas d’immobilier locatif), grosse allocation de cash, etc. Si les choix sont critiquables par nature, vous avez au moins la satisfaction d’en juger les effets. Même les esprits les plus chagrins y trouveront leur compte : si vous pensez que nous faisons tout à l’envers, et bien, faîtes le contraire !

 

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Suivi PEA aout 2016 – Le ratio de Sharpe d’un portefeuille

Classé dans : PEA | 3
William Foryth Sharpe- Le ratio de Sharpe
Le prix Nobel d’économie William Forsyth Sharpe, et son fameux « Ratio de Sharpe »

 

L’été est souvent plutôt calme à la Bourse, même s’il existe des exceptions mémorables, rappelez-vous l’année 2011. Le mois d’août de cette année est resté dans la tradition de la torpeur estivale en dépit d’une volatilité au-dessus de la moyenne sur la place Parisienne.

J’ai profité de ce calme relatif pour améliorer mon application de suivi de portefeuille odsPEA. Plus précisément, les diagnostics de mesure de performance et du risque ont été enrichis.

L’application mesure désormais automatiquement la volatilité du portefeuille, ainsi que son alpha, et son beta historiques.

Elle mesure également son ratio de Sharpe. Le ratio de Sharpe quantifie la rentabilité relative par unité de risque. Il permet de juger de la pertinence d’un portefeuille boursier par rapport à un placement au taux sans risque. Comme d’habitude, tous les détails sont fournis en fin de post.

Août est aussi traditionnellement un mois calme en ce qui concerne la collecte de dividendes. Et cette année n’a pas dérogé à la règle : aucun dividende à signaler sur mon PEA.

Le mois d’août ne fut toutefois pas inactif en terme d’investissements. Dans les affaires courantes, signalons en effet l’entrée dans le portefeuille de Carrefour, le numéro 2 mondial de la grande distribution.

Etant donné le régime sec en dividendes de ce mois estival, l’ouverture de cette nouvelle ligne a été financée par un apport en cash de  2 800 €.

Suite à l’ouverture de cette nouvelle ligne, la rente passive du PEA sur un an glissant dépasse désormais nettement les 7 500 €, à 7 563 € pour être précis. Rappelons encore une fois brièvement que mon objectif sur ce support défiscalisé est de dégager une rente annuelle brute de 10 000 €. Les 3/4 du chemin ont été parcourus.

La valeur de la part est quasi inchangée en août, affichant un symbolique -0,02 % à 143,00 . Parallèlement, l’indice dividendes réinvestis CAC 40 GR a également fait du sur place avec -0,04 %.

La valeur liquidative brute du PEA termine le mois à 112 519,53 . Le rendement passif du portefeuille PEA demeure donc très élevé à près de 7 %.

La correction subie par ce portefeuille de rendement depuis environ 1 an a été très brutale. Que nous réserve l’avenir : coupe de dividendes et rechute encore plus sévère, ou rebond de la valeur liquidative ?

 

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Le rachat de crédit immobilier pour l’investissement locatif

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rachat de crédit immobilier - odsLocatifAvec la baisse quasi ininterrompue des taux des crédits immobiliers depuis maintenant presque 10 ans, les propriétaires endettés hésitent de moins en moins à renégocier à la baisse le taux de leur crédit immobilier.

Les dernières statistiques de la banque de France (voir ici) montrent que la part des renégociations au sein des crédits à l’habitat continue d’augmenter inexorablement : elle était de 40 % à fin juin.

Pour le propriétaire occupant, la décision de renégocier ou non son crédit est assez simple à prendre. Il suffit de comparer le coût du nouveau crédit à celui de l’ancien, en n’oubliant pas d’intégrer les frais inhérents à la renégociation : frais de mainlevée, de courtage, de nouvelle prise de garantie, etc.

Quand l’économie en intérêts d’emprunts est significativement plus élevée que les frais annexes de renégociation, alors le propriétaire occupant a tout intérêt à se décider pour renégocier ou faire racheter son crédit par la concurrence.

Si la situation est claire pour le propriétaire occupant, elle l’est beaucoup moins pour le propriétaire bailleur. En effet, dans le cadre d’un investissement locatif, les intérêts d’emprunt étant déductibles des revenus fonciers, une partie de l’économie en intérêts sera « re-fiscalisée ».

Je propose dans cet article d’examiner ce mécanisme en me basant sur un investissement locatif fictif, mais que j’espère représentatif de la situation moyenne du propriétaire bailleur en France.

Ces simulations utilisent comme toujours mon outil odsLocatif auquel j’ai récemment ajouté un module de renégociation de l’emprunt initial. Cet outil commence à ressembler à quelque chose d’opérationnel. Voyons ce qu’il nous fournit comme résultats.

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