Les dessous d’une succession – Partie 1/2 – Le calcul des droits de succession

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droit des successions

Il y a un an presque jour pour jour, je mentionnais dans cet article (« Une succession qui va impacter notre patrimoine »), l’ouverture d’une succession suite à un décès dans la famille. Cette succession vient d’être réglée chez le notaire qui en avait la charge.

En préambule, je tiens à remercier les cohéritiers de cette succession qui ont accepté que je dévoile les chiffres, sous couvert d’anonymat bien entendu.

Grâce à leur bonne volonté, vous aurez encore droit à une transparence totale sur le blog : du réel avec des chiffres bruts. Pas des pourcentages ou des faux-semblants. Pour vous lecteurs, c’est une occasion rare de voir sur un cas concret réel le mécanisme de calcul d’une succession.

Au-delà du cas réel présenté en détails, tout ceci nous permettra de revisiter les règles qui régissent les successions, ainsi que le sort des contrats d’assurance vie.


Vous allez voir que ce nouvel épisode dans la vie de notre patrimoine méritait bien au moins un article car il a révélé quelques surprises. Devant l’ampleur du sujet, j’ai même décidé de scinder l’article en 2 parties.


Nombreux sont ceux qui pensent que l’assurance vie est hors succession, et les compagnies d’assurance sont les premières à entretenir cette légende. Non, l’assurance vie n’est pas toujours hors succession, notamment quand le conjoint survivant possède une assurance vie alimentée par des fonds communs.

Ce triste événement a été l’occasion pour moi de peaufiner mon simulateur de calcul de droits de succession. Celui-ci est désormais validé à l’euro près par les calculs d’un professionnel, en l’occurrence le notaire qui a réglé la succession. Ça tombe bien, vous savez que j’aime les calculs justes.

La première partie de l’article que voici traitera uniquement de l’aspect technique du calcul des droits de succession. La seconde partie se focalisera sur les aspects spécifiques liés à l’assurance vie.

Mais trêve de généralités. Voyons comment cette succession s’est déroulée.


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Suivi Compte Titres Ordinaire – Le facteur chance

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Le facteur chance en investissementAu moment où les indices boursiers outre-Atlantique continuent d’aligner records historiques sur records historiques, il semble opportun de contrôler la progression de mon compte titres ordinaire.

Rappelons pour mémoire que ce portefeuille long investi en actions nord-américaines a pour vocation de venir compléter nos revenus passifs à base de dividendes. Le but à terme est de dégager une rente annuelle de $10 000 US en investissant majoritairement sur des actions à dividendes croissants.

Comme chacun sait, l’actualité financière et politique a été riche chez l’oncle Sam cet automne. Entre l’élection de Donald Trump, la récente décision de la FED de relever ses taux directeurs, tout ceci assaisonné de la décision de l’OPEP de réduire sa production (enfin !), ce dernier trimestre de l’année 2016 a vraiment été incroyable.

En ces temps agités, que s’est-il passé sur mon compte titres ?

Pas mal de choses…

En l’espace de 3 mois, nous avons injecté 5 000 de liquidités supplémentaires. Elles ont servi à financer l’entrée de 2 nouveaux titres dans le portefeuille : l’aristocrate des dividendes AbbVie (ABBV) fin octobre, et tout récemment une mid-cap plus confidentielle, le leader américain de la boulangerie industrielle Flowers Foods (FLO). A propos de ce dernier, mon timing d’entrée a été un coup de chance extraordinaire. Eh oui, le hasard joue aussi un rôle dans l’investissement. Plus de détails ci-dessous…

J’espère par contre que la performance globale du portefeuille n’est pas le fruit du hasard. Pour 45 500 investis en 18 mois, la valeur liquidative est de 56 636 . Sur les 2 mois et demi écoulés, elle a encore progressé d’environ 7 600 . Il convient de retrancher à cette somme l’apport de  5 000 pour constater une progression de la valeur de la part d’environ 5 % depuis le dernier reporting de septembre que vous pouvez (re)-consulter ici.

Cette belle performance (pour un portefeuille passif) cache cependant une certaine volatilité. La valeur de la part a en effet reculé 2 mois de suite en septembre et en octobre. Ce portefeuille de rendement a logiquement subi les effets de la remontée rampante des taux d’intérêts aux USA. Puis, le rallye suite à l’élection de Trump début novembre a  propulsé la valeur du portefeuille vers un plus haut historique.

Depuis l’origine en juin 2015, la part brute du compte titres progresse de +30,9 %. C’est la première fois que la valeur de la part dépasse les 130 . En comparable, l’indice S&P500 TR (S&P500 Total Return, dividendes réinvestis) progresse de +12,8 % depuis l’origine du portefeuille. La sur-performance du portefeuille continue donc d’être substantielle.

Suite aux derniers investissements, la rente sur dividendes tutoie désormais les 3 000  bruts par an. Nous ne sommes pas loin du tiers de l’objectif terminal. Ceci complète joliment la rente passive de près de 8 000  générée par mon PEA.

Nos portefeuilles boursiers passifs produisent désormais une rente qui approche les 1 000 € par mois avec un effort minimal en terme de suivi. Ceci constitue le socle de nos revenus alternatifs patiemment accumulés au cours du temps. Les projets pour l’année 2017 sont nombreux : nouveau portefeuille à revenus fixes et portefeuille de trading pour booster le tout. La suite au prochain épisode…

Je profite de l’occasion pour souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année à tous les lecteurs du blog.
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Suivi PEA novembre 2016 – La rotation sectorielle

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Royal Dutch Shell et HSBC Holdings PEA novembre 2016Ce mois de novembre riche en péripéties a été une belle illustration de la rotation sectorielle qui rythme les marchés financiers. Les deux secteurs gagnants sont clairement le secteur des services financiers et le secteur de l’énergie.

Et au sein de ses secteurs, ce sont les industries bancaire et pétrolière qui ont le mieux tiré leur épingle du jeu. Les raisons en sont connues : la remontée rapide des taux d’intérêts d’une part, et d’autre part l’accord historique conclu par les membres de l’OPEP pour réduire leur production.

Il n’est donc pas surprenant que les actions HSBC et Shell soient celles qui se sont le mieux comportées sur mon PEA. Elles ont toutes deux bondi respectivement d’environ +7 et +9 % en novembre. Elles méritent donc amplement la tête de gondole de l’article.

Dans les affaires courantes, 2 événements sont à mentionner ce mois-ci. Côté investissement, le renforcement de la ligne du distributeur Carrefour qui la porte à 250 actions détenues. Côté dividende, l’opérateur de satellites EutelSat Communications a versé son dividende annuel, soit un peu plus de 680 € qui sont venus alimenter le compte espèces.

Le renforcement de la ligne Carrefour porte la rente prévisionnelle sur dividendes sur un an glissant à un peu moins de 7 800 €. Nous continuons à naviguer doucement mais sûrement vers l’objectif terminal d’une rente annuelle brute de 10 k€.

En dépit du fort rebond des valeurs bancaires et pétrolières, la valeur liquidative du PEA stagne en novembre. Malgré un apport en espèces de 1,5 k€ , elle termine le mois à environ 121,2 k€, quasiment inchangée par rapport à fin octobre. Une fois de plus, l’action Engie en chute de plus de 11 %, et qui n’en finit plus de battre ses plus bas historiques, est la principale cause de cette stagnation.

En conséquence, la valeur de la part recule de -1,5 %, ce qui la ramène sous la valeur symbolique des 150 . Dans le même temps, l’indice de comparaison CAC40 GR progresse de +1,6 %. L’embellie du mois dernier fut donc malheureusement de courte durée.

A l’approche du bilan de fin d’année, la valeur de la part affiche un recul de -4,8 % depuis le 1er janvier, alors que l’indice dividendes réinvestis progresse lui de +2,3 %. Sauf miracle en décembre, l’année 2016 sera donc vraisemblablement un mauvais cru pour mon PEA.

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Sommes-nous à la veille d’un krach obligataire ?

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Bill Gross - le plus célèbre gérant obligataire
Bill Gross – Le plus célèbre gérant obligataire

Vous vous souvenez sans doute de cet article récent sur le blog qui examinait les implications pour les fonds euros de la remontée des taux d’intérêts des dettes souveraines à long terme aux US et en Europe.

Je déteste les auto-citations narcissiques mais pour une fois je ferai une exception. Dans cet article j’écrivais texto :

« Certes, la tendance long terme (edit : du taux à 10 ans US) est toujours à la baisse. Et les taux étant plus élevés aux US, le coussin de sécurité est plus confortable qu’en zone euro. Toutefois, si la MA50 devait croiser la MA200 et que simultanément la tendance long terme devait se retourner, alors là, alerte… »

Cette citation date d’un mois presque jour pour jour (le 19 octobre). Et vous devinez ce qui s’est passé depuis. Et bien oui, la moyenne mobile sur 50 jours du 10 ans US a croisé à la hausse sa moyenne sur 200 jours. De plus, cette moyenne mobile sur 200 jours vient juste de se retourner à la hausse.

Non seulement le 10 ans US a continué à grimper en octobre, mais il a carrément explosé à la hausse début novembre sous l’effet du coup de fouet de l’élection surprise de Donal Trump. Au moment où j’écris ces lignes (22/11/2016), il cote environ 2,30 % et affiche 1 % de hausse depuis son plus bas de l’été.

Toutes les sirènes d’alarme se sont donc déclenchées. Beaucoup d’intervenants sur les marchés financiers interprètent ceci comme les signes annonciateurs d’un prochain krach obligataire. Mais les conséquences potentielles ne se limitent pas aux obligations.

Le niveau des taux d’intérêts outre-Atlantique a des implications majeures pour l’investisseur en actions de rendement. Leur remontée entraîne une diminution de la prime de risque du marché actions dans son ensemble.

Elle induit également une rotation sectorielle, les investisseurs fuyant massivement les secteurs de rendement à fort effet de levier : immobilier côté, services aux collectivités et télécoms.

Cette brusque remontée des taux doit donc être examinée attentivement. C’est ce que nous allons tenter de faire dans cet article.

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Trump contre Brexit – Conséquences pour nos portefeuilles boursiers

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Donald Trump grimaçant un doigt en l'airDécidément, le suffrage universel nous réserve de sacrées surprises en cette année 2016. Après le « Brexit » de juin, voici le « Trump In » de novembre.

Le vote en faveur du Brexit en juin dernier avait provoqué un krach sur les bourses mondiales. Le CAC40 avait dévissé de plus de 8 % le lendemain du vote lors de la séance du 24 juin. L’indice large américain S&P500 avait lui décroché de 3,6 %.

La réaction des places financières à la victoire de Donald Trump a été tout aussi imprévisible que son élection. Les bourses de Paris et de New York ont d’abord ouvert sur un gap baissier significatif le lendemain de l’élection (avant-hier le 09 novembre).

Mais, contre toute attente, les indices se sont retournés et ont finalement terminé la séance en hausse, de +1,49 % pour l’indice français, et de +1,11 % pour l’indice US.

Franchement, je n’avais pas plus prévu la victoire de Trump que je n’avais vu venir le vote du peuple Britannique en faveur de sa sortie de l’Union Européenne. Sur ce dernier coup de trafalgar outre-Atlantique, je crois bien que je suis loin d’être le seul à m’être trompé.

Il est toujours intéressant, même pour l’investisseur long terme, d’observer les effets ponctuels sur ses portefeuilles boursiers de ce genre d’actualité imprévisible. La réaction d’un portefeuille en situation de stress donne souvent des indications précieuses.

Lors du Brexit, mes 2 portefeuilles avaient eu des réactions inverses. Le PEA avait sans surprise plongé avec le CAC40. Par contre, mon compte-titres investi en actions US avait fait mieux que résister puisque sa valeur liquidative en euros avait même progressé de +2,5 % lors de la fameuse séance du 24 juin (relire cet article à ce propos).

Comment ces 2 portefeuilles ont-ils réagi cette fois à l’élection de Donald Trump au poste suprême ? Ont-ils progressé comme les indices, ou ont-ils chuté ? Voyons cela dans le détail.

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Suivi PEA octobre 2016 – Record de dividendes encore battu !

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record de dividendes battu !Il y a un an presque jour pour jour, je publiais sur le blog le suivi de mon PEA d’octobre 2015, avec comme sous-titre un peu racoleur je l’avoue : « Record de dividendes battu ! ».

A l’époque, j’étais satisfait de constater que j’avais dépassé à fin octobre la barre symbolique des 5 000 € de dividendes perçus depuis le début de l’année sur mon PEA.

Au total sur l’année 2015, j’avais finalement perçu 5 274 € en dividendes, les mois de novembre et décembre étant traditionnellement peu généreux de ce point de vue.

Avouez que j’ai de la suite dans les idées. Un an plus tard, c’est la barre symbolique des 6 000 € de dividendes perçus sur une année civile qui vient d’être allègrement franchie.

Le prévisionnel actuel sur un an glissant atteint la somme respectable de 7 687 €. Ce prévisionnel de dividendes est cependant stable sur le mois. Et pour cause, aucun mouvement n’est à signaler sur mon PEA en octobre : ni entrée, ni sortie, ni renforcement, ni allègement, ni apport en liquide.

Le mois fut donc simplement rythmé par la collecte de 2 dividendes qui m’ont permis de battre le record mentionné ci-dessus. L’énergéticien Engie et le groupe pétrolier Total ont en effet chacun versé un acompte sur dividende en octobre, soit une somme totale de 902 € tombée dans l’escarcelle de nos-finances-personnelles.

Ce mois d’octobre a toutefois été marqué par un autre événement. La valeur liquidative du PEA a en effet fortement rebondi de plus de 4 800 €, ce qui la porte à environ 121,5 k€ à fin octobre. Le total des dividendes perçus sur le mois ne contribue donc qu’à hauteur grosso modo d’un cinquième de la progression constatée.

En parallèle, la valeur de la part progresse de +4,2 %, ce qui la propulse au-delà des 150 . Ce niveau n’avait pas été vu depuis la fin de l’année dernière.

Dans le même temps, l’indice de comparaison CAC40 GR s’adjuge +1,4 % en octobre. La sur-performance du portefeuille PEA a donc été réalisée dans un marché haussier. Ne nous emballons pas.

Après la stabilisation des 2 mois précédents, c’est quand même un signe positif : l’hémorragie du capital générant la rente semble enfin stabilisée. Qui a dit qu’octobre était un mois de krach boursier ?

Le bilan depuis le début de l’année reste toutefois encore négatif. La valeur de la part cède encore -3,3 % depuis le 1er janvier alors que l’indice dividendes réinvestis fait quasiment du sur place à +0,7 %.

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Les pièges de l’investissement immobilier

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Les pièges de l'investissement immobilier : une clé dans un piège à sourisMarché locatif saturé, impact fiscal mal mesuré, travaux de rénovation plus importants que prévu, bulle immobilière… Les risques de réaliser un mauvais investissement immobilier ne manquent pas.

Ainsi au-delà des offres attractives, des incitations fiscales et des promesses d’enrichissement, en immobilier faire le bon choix revient bien souvent à déjouer tous les pièges. C’est pourquoi, sous peine de connaître une grande déconvenue, l’investisseur a tout intérêt à analyser le marché immobilier sous ses angles techniques, juridiques et financiers et à ne pas se laisser envahir par des facteurs subjectifs.

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Les fonds euros – Like a Rolling Stone

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Bob Dylan - Like a Rolling Stone - 1965
Bob Dylan – Prix Nobel de Littérature 2016

Les fonds euros sont confrontés depuis maintenant plusieurs années à une conjoncture de taux d’intérêts extrêmement défavorable.

Non seulement les taux sont bas, mais le profil de risque des débiteurs traditionnels des compagnies d’assurance vie augmente. La dette souveraine a explosé depuis la crise de 2008-2009 et certains pays en zone euro présentent désormais un profil de risque supérieur à des entreprises de signature moyenne.

Malgré cet environnement hostile, les français ont continué à faire une confiance aveugle dans les fonds euros : depuis 2009 ils ont ajouté au « pot » des fonds euros environ 300 milliards d’euros, portant à fin 2015 les provisions mathématiques totales sur ces supports à la somme astronomique de 1 393 milliards d’euros.

Cette frénésie d’épargne ininterrompue sur un support plébiscité de longue date est-elle toujours raisonnable ?

Les fonds euros sont en théorie garantis à tout moment par les compagnies d’assurance. Mais, est-ce vraiment le cas ?

Nous voyons 2 issues possibles à la situation actuelle :

  • Dans un scénario « soft » à la Japonaise où les taux resteraient bas sur une période prolongée, nous pensons que le rendement des fonds euros finira par tendre vers zéro. Le rythme de décrue des rendements devrait accélérer au fur et à mesure que des bons du trésor à taux quasi-nul entrent dans l’actif général des compagnies d’assurance.

    Ce scénario ne devrait pas menacer la garantie en capital des fonds euros, ni leur liquidité à tout instant.

  • A contrario, dans un scénario catastrophe où les taux repartiraient brusquement à la hausse, le modèle du fonds euros pourrait être remis en question.

    En effet, si les compagnies d’assurance sont confrontées à une demande massive de retraits sur les fonds euros alors qu’elles sont en situation de moins-value latente sur une partie significative de leur portefeuille obligataire, alors un krach systémique n’est pas impossible.

    Nous pensons cependant que la probabilité d’un tel événement est assez faible. La clientèle classique de l’assurance vie est plutôt captive, notamment pour des raisons fiscales. Difficile d’imaginer cette clientèle se ruer auprès de leur assureur pour retirer ou arbitrer tout ou partie de leurs chers fonds euros.


Face à ces risques, certaines compagnies d’assurance vie ont néanmoins commencé à prendre leurs précautions. C’est le cas notamment de Spirica et Apicil qui restreignent désormais les nouvelles souscriptions sur leurs fonds euros.

Le législateur, au travers la loi Sapin 2, a également anticipé le problème. Il autorise désormais le HCSF (Haut Conseil de Stabilité Financière) à contraindre un ensemble d’assureurs à suspendre momentanément la liquidité de leurs fonds euros, ou à réduire leur rendement.

Si vous suivez le blog, vous savez que notre scénario privilégié est celui à la Japonaise : des taux bas pour longtemps. Cependant, certains signes de marché depuis quelques semaines vont dans le sens opposé : les taux longs aux US remontent, le cours des matières premières se redresse, et des poussées inflationnistes réapparaissent.

Tous ceux qui ont un montant significatif investi en fonds euros, et nous sommes toujours à titre personnel dans le troupeau au moment où j’écris ces lignes, devraient impérativement suivre ces derniers rebondissements.

Si la probabilité de défaut nous semble faible, il y a bien un risque qu’il convient d’évaluer. On ne sait jamais. Ce serait dommage de subir le sort de la jeune fille de bonne famille dans la chanson de Dylan, laquelle finit en mendiant dans la rue « Like a Rolling Stone ».

 

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