Patrimoine nos-finances-personnelles – avril 2017

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Le retour des beaux jours coïncide avec un rendez-vous périodique sur le blog : le reporting  de notre patrimoine arrêté à fin avril.

J’ai pris l’habitude de publier 3 reportings par an, le premier courant mai, le deuxième en septembre et le dernier en début d’année. Ces 3 rendez-vous annuels arrêtent la valeur de notre patrimoine respectivement à fin avril, fin août et fin décembre. Je trouve utile de suivre régulièrement l’évolution de son patrimoine. Et une périodicité de 4 mois me semble un bon compromis. Elle permet de corriger les éventuelles dérives et offre un recul suffisant pour s’affranchir de l’inévitable volatilité.

Comme vous pouvez le constater sur le graphique en tête d’article, ce début d’année 2017 a été une fois de plus positif. En date du 30 avril 2017, notre patrimoine net de toute dette atteint la somme d’environ 910 k€.

A la fin de l’année 2016, notre patrimoine s’élevait à 888 k€. C’est donc une nouvelle progression de 22 k€ en 4 mois, soit un bond d’environ +2,5 %. Ceci correspond à un rythme annuel de progression de 66 k€ largement au-dessus de notre moyenne annuelle. Sur ce même graphique vous constaterez en effet que notre patrimoine net a progressé d’environ 45 k€ par an de 2002 à 2016.

Cette progression au-dessus de la moyenne résulte comme d’habitude principalement d’un effort d’épargne continu. Eh oui, la seule manière sûre de voir progresser son patrimoine est tout simplement de dépenser moins (beaucoup moins) que ses revenus. Certes, ce n’est pas très vendeur. Mais vous ne trouverez pas de potion magique sur ce blog.

Hormis cet effort d’épargne, notre patrimoine a aussi profité du rallye de la bourse de Paris en ce début d’année 2017. Mon PEA a suivi le mouvement d’ensemble du marché, sa valeur liquidative tutoyant les 140 k€ (+6 % sur les 4 premiers mois de l’année). A contrario, mon compte-titres investi en actions US marque le pas en sous-performant nettement les indices. La valeur de sa part recule d’environ 1 % en ce début d’année 2017. Sa valeur liquidative, voisine des 61 k€, se maintient cependant grâce à un apport en liquide de 2 500 €.

J’ai aussi inscrit en compte une légère progression de la valeur vénale de notre Résidence Principale (369 k€ à fin avril) en accord avec la publication des derniers chiffres de l’Indice Notaires INSEE qui montrent une bonne tenue de l’immobilier ancien en 2016, surtout dans les métropoles.

La progression en valeur cache cependant une profonde redistribution de notre patrimoine au cours des 4 premiers mois de 2017. Si vous suivez le blog, vous savez que nous avons liquidé la majorité de nos fonds euros (relire cet article à ce propos). En conséquence, notre patrimoine est devenu momentanément très liquide : plus de 245 k€ de trésorerie quand même !

Mais voyons tout ça dans le détail.

 

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Le patrimoine des candidats à l’élection présidentielle

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photo des 11 candidats à l'élection présidentielleA l’approche du premier tour de l’élection présidentielle, je vous propose un survol du patrimoine des 11 candidats en lice.

Un grand nombre d’articles ont été publiés sur le sujet dans la presse généraliste ou spécialisée. Ceux-ci privilégient en général le côté spectaculaire en se limitant à une description des principaux avoirs des candidats. Les articles publiés dans la presse d’opinion sont également souvent entachés d’un degré plus ou moins prononcé de parti pris.

Ici, je vous livre une approche quantitative et comparative du patrimoine des candidats. Mon article est politiquement neutre dans le sens où les seuls avis que je pourrai parfois émettre sont uniquement en relation avec le patrimoine des candidats. Le patrimoine de chaque candidat est-il en accord avec les idées politiques et (ou) économiques de son programme ? Les déclarations paraissent-elles sincères ? Je vous laisse seuls juges pour répondre à ces questions. 

Au terme de cette petite étude, nous saurons précisément ce qu’on entend par patrimoine des candidats, une précision rarement fournie dans les articles de presse qui restent souvent superficiels. Nous saurons qui a le patrimoine net le plus élevé. Nous saurons qui est le plus endetté. Nous saurons aussi quelle classe d’actifs est la plus représentée, et enfin qui a le patrimoine le plus équilibré.

Cette élection est une nouveauté en terme de transparence puisque c’est la première fois que les déclarations de patrimoine des candidats sont accessibles au public. Elles ont en effet été publiées mi-mars sur le site de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP). Tous les chiffres que j’ai compilés pour cet article sont basés sur les déclarations individuelles des 11 candidats qui sont consultables ici sur le site de la HATVP.

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Suivi PEA février-mars 2017 – Un transfert à la vitesse de l’escargot

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transfert PEA à la vitesse de l'escargotDans le dernier article de suivi de mon PEA publié fin janvier sur le blog (à relire ici), je mentionnais que mon portefeuille était en cours de transfert chez le courtier en ligne Binck.

Je précisais à l’époque que le transfert avait été initié vers la mi-janvier et qu’il devrait donc être effectif fin février, voire au plus tard début mars. Les délais indiqués par Binck étaient en effet de 4 à 6 semaines à partir du début du transfert.

Grande naïveté de ma part. Nous sommes début avril et le transfert n’est toujours pas terminé.

En fait, la situation est la suivante : tous les titres ont bien été transférés chez Binck, mais le compte espèces attaché au PEA est toujours à la Caisse d’Epargne Nord France Europe.

Pourquoi ? Et bien tout simplement à cause de 2 dividendes qui m’ont été indiqués comme non transférables par la Caisse d’Epargne. Le premier dividende en question, celui de la pétrolière intégrée Shell, vient de m’être réglé fin mars. L’autre dividende de la banque britannique HSBC me sera réglé ces jours-ci, début avril.

Une fois ce dernier dividende encaissé, si tout se passe bien (!?), le transfert devrait donc être enfin effectif mi-avril. Mais j’emploie à nouveau le conditionnel. Chat échaudé craint l’eau tiède…

J’avais pourtant pris garde de choisir le début d’année pour ce transfert car j’anticipais justement des problèmes avec le traitement des OST, et notamment la perception des dividendes. Le début d’année est relativement calme de ce point de vue sur mon PEA. Je n’ose pas imaginer ce qui ce serait passé si j’avais initié le transfert en mai-juin, période de pic de détachements et de paiements des dividendes.

 

Momentanément, je n’ai donc plus la main sur la gestion de mon PEA. Je vous présente quand même ce suivi de février-mars qui coïncide avec un bilan important de fin de trimestre.

Le premier trimestre de 2017 a été très positif sur les marchés boursiers. En particulier à Paris, l’indice CAC40 GR dividendes réinvestis a progressé de 5,6 % sur les 3 premiers mois de l’année.

La valeur liquidative du PEA a peu ou prou suivi son indice de référence en progressant en parallèle de 4,6 %. Mon PEA termine donc le premier trimestre sur une valeur liquidative légèrement supérieure à 136 k€, en progression d’environ 6 000 € depuis le début de l’année.

Malgré le transfert en cours, il y a quand même 2 choses à signaler dans les affaires courantes. Comme mentionné ci-dessus, j’ai perçu le dividende trimestriel de Royal Dutch Shell le 28/03 (soit environ 141 €  dans la besace). J’ai également réussi à renforcer ma ligne Carrefour début mars juste avant que le transfert de cette ligne n’ait été effectuée. C’est toujours ça de fait.

 

La fin du premier trimestre est aussi l’occasion de faire le bilan de la rente sur dividendes de ce portefeuille de rendement. La plupart des sociétés cotées ont en effet annoncé à cette date leur politique de dividende pour l’exercice comptable clos.

Le bilan est plutôt moyen sur ce plan. Sur les 12 titres en portefeuille, 4 ont annoncé une progression de leur dividende par action, et 7 ont annoncé une stabilité de ce dernier. Le seul titre qui a annoncé une baisse du dividende est, comme on pouvait le craindre, la société Rallye. Rien de bien grave cependant : la rente annuelle prévisionnelle reflue certes, mais légèrement. Elle reste tout à fait respectable autour de 7 600 € bruts en glissement annuel. Voyons ça dans le détail.

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La taxation sur le rachat total de notre assurance vie

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taxation du rachat sur une assurance vieQuel est donc le taux de taxation sur le rachat total d’une assurance vie ? Pas si simple de répondre à cette question comme vous allez le voir. Et en particulier, comment sont calculés les prélèvements sociaux sur les rachats des contrats d’assurance vie multisupports ?

C’est presque devenu un feuilleton à épisodes sur le blog. Pour ceux qui les auraient ratés, je vous résume rapidement les 2 premiers épisodes de la saga.

Episode 1 : Dans l’article «La fiscalité de l’assurance vie en cas de vie – partie 2/2– les prélèvements sociaux», j’avais tenté d’expliquer avec des exemples concrets à l’appui comment sont calculés les prélèvements sociaux sur les contrats d’assurance vie multisupports.

La complexité de ce calcul résulte de plusieurs changements de législation. Faute de nouvelle instruction fiscale au BoFiP, c’est le BOI 66 du 5 août 2011 consultable ici qui explicite la méthode de calcul à appliquer.

La complexité de cette méthode tient notamment au fait que les intérêts des supports en euro des contrats multisupports subissent depuis le 1er juillet 2011 un prélèvement à la source. Les choses se compliquent encore si le contrat était investi sur un support en euro avant le 1er juillet 2011. En effet, les intérêts antérieurs à cette date n’ont pas subi de prélèvements sociaux si le contrat n’a pas subi de rachat postérieur à cette date. Ils doivent donc eux aussi être taxés au taux actuel des prélèvements sociaux de 15,5 % si le contrat est en plus-value globale.

Mais en présence de compartiments en unités de compte à capital non garanti, un contrat multisupports peut se retrouver en moins-value sur ces supports, ou même parfois dans son ensemble. Dans ce cas, l’administration fiscale a prévu un mécanisme de restitution du trop perçu de prélèvements déjà effectués.

Bref, c’est compliqué. Et je vous invite à relire ce premier article pour bien comprendre la procédure de calcul en vigueur.

 

Episode 2 : Suite à la lecture attentive de ce premier article, un lecteur du blog (que j’avais rebaptisé « Pierre » pour respecter son anonymat) a eu la curiosité de vérifier si le montant des prélèvements sociaux taxés à l’occasion d’un rachat partiel sur un de ses contrats correspondait bien au montant calculé avec la méthode en vigueur.

Et, oh surprise, il s’est avéré que la réponse à cette question était négative. Dans ce deuxième article, «Le vol de prélèvements sociaux sur une assurance vie», j’ai prouvé que cette compagnie d’assurance ne calcule pas correctement les prélèvements sociaux sur un contrat multisupports. Bien entendu, son mode de calcul est en défaveur de l’assuré : elle surfacture les prélèvements dus.

Ce mode de calcul erroné a coûté à Pierre un surplus de 70 € de prélèvements sociaux sur un rachat partiel de 80 k€. Certes, ce n’est pas énorme en pourcentage du rachat. Mais il me semble que tout assuré peut au moins espérer un calcul correct des prélèvements dus à l’Etat vu le montant prohibitif des frais de gestion sur l’assurance vie.

 

Episode 3 : Vous devinez le scénario du dernier épisode du feuilleton. Comme mentionné dans le précédent article sur le blog, nous avons récemment effectué un rachat total de notre contrat d’assurance vie Nuances Plus.

C’était l’occasion rêvé pour moi de vérifier comment la CNP allait calculer le montant des prélèvements sociaux sur ce contrat soldé. Suspense…

Je profite également de ce rachat total pour aborder sa taxation à l’impôt via le prélèvement forfaitaire libératoire. Au final, combien reste-t-il dans la poche de l’assuré après les divers prélèvements effectués ?

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Que faire avec 100 patates ?

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Que faire de 100 patates ?Cela fait maintenant plusieurs mois que je prépare notre sortie des fonds euros. Si vous suivez régulièrement le blog, vous connaissez la principale motivation derrière cette décision : le rendement des fonds euros tend inexorablement vers zéro. Leur rendement moyen réel net d’inflation et de prélèvements sociaux sera probablement nul dès cette année, et négatif dès 2018.

En accord avec ce constat, nous avons récemment pris la décision de liquider notre contrat Nuances Plus lequel était investi à environ 80 % sur son fonds garanti en euros de facture très moyenne (relire à ce propos « Alerte sur les fonds euros » ).

Les fonds viennent enfin d’être libérés par la CNP. Ce sont environ 100 k€ de capitaux qui viennent donc de réintégrer la catégorie « liquidités disponibles » de notre patrimoine.

La question qui me taraude depuis quelque temps, et qui a d’ailleurs retardé de plusieurs mois la liquidation de notre assurance vie, est bien naturelle : que faire de ces capitaux nouvellement disponibles ?

Je mesure notre chance en ces temps difficiles pour beaucoup de pouvoir nous poser cette question : que faire de 100 patates ? Les consommer ? Vous connaissez le genre de la maison. Je ne vais pas acheter une voiture de luxe, et ma femme n’a pas envie de tenues hors de prix, et réciproquement. La frugalité est le premier secret du chemin vers l’indépendance financière.

Nous avons donc d’abord envisagé 3 solutions classiques pour utiliser ces fonds. Dans l’ordre croissant du risque pris : (1) Abonder un PEL ancien à 2,5 % (2) Abonder nos portefeuilles boursiers de long terme (3) Ouvrir un portefeuille à revenus fixes basé sur des fonds fermés obligataires et des actions préférentielles.

Je vous expose dans ce post pourquoi nous avons finalement écarté ces 3 pistes, mais uniquement momentanément pour la dernière.

Je vous l’accorde, le titre de l’article était un peu trompeur. J’aurais pu l’intituler : « Que ne pas faire avec 100 patates ?» . Pour ceux qui seraient déçus, je présenterai une 4ème piste beaucoup plus surprenante dans le prochain article sur le blog. En attendant, vous pouvez déjà lire celui-ci.

 

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Alerte sur les fonds euros

Classé dans : Assurance Vie | 8

 

Il n’y a que 2 manières de sortir d’une assurance vie : les pieds devant ou en rachetant le contrat. Nous avons la chance de pouvoir choisir la seconde solution pour sortir de notre contrat multisupports Nuances Plus.

Après pas mal de tergiversations, puisque je signale cet intention de rachat sur le blog depuis plus d’un an, c’est donc presque fait. Presque, car il faut encore que la CNP exécute l’instruction de rachat total qui vient de lui être transmise.

Quel a été finalement l’élément déclencheur de cette décision ?

J’expose sur le blog depuis déjà pas mal de temps la défiance grandissante que nous avons vis-à-vis des fonds euros. A l’approche de la fin février, beaucoup de compagnies d’assurance ont déjà publié les rendements 2016 de leurs fonds euros. C’est le cas notamment de la GMF dont l’actif général a produit l’an dernier un rendement net de frais de gestion de 2,5 %. Nos 2 contrat  Multéo et Compte Libre Croissance ont donc profité de ce rendement, certes à nouveau en baisse par rapport aux 2,8 % servis en 2015, mais toujours largement au-dessus de la moyenne du marché.

Les performances sont nettement plus médiocres à la CNP. Le fonds libellé en euros du contrat Nuances Plus géré par la CNP affiche en 2016 un rendement net de frais de 1,55 %, contre 2,15 % en 2015.

Pour 2016, il semblerait que le rendement moyen des fonds euros devrait naviguer juste sous les 2 % nets de frais de gestion, contre 2,3 % l’an dernier. La glissade du rendement des contrats GMF suit donc la moyenne du marché, alors que celle de Nuances Plus est deux fois plus rapide.

C’est une caractéristique qui va sans doute marquer d’un fer rouge les rendements des fonds euros dans les prochaines années. Les plus médiocres vont voir accélérer la dégringolade de leur rendement vers zéro. Les plus solides devraient mieux tenir le choc, mais à mon humble avis la glissade générale vers des rendements nuls est malheureusement inéluctable.

Mais plus que la dégringolade continue des rendements des fonds euros, c’est un autre élément qui nous a motivés pour ce rachat total : le taux minimum garanti pour 2017 affiché sur le fonds euros du contrat Nuances Plus est de 0,1 %. Quand j’ai vu ce chiffre communiqué début janvier, bien avant l’annonce du rendement du fonds euro donc, j’ai d’abord cru à une plaisanterie. Puis, je l’ai interprété comme un signal d’alerte pour sortir de ce contrat.

Et ceci d’autant plus que la GMF affiche quant à elle un taux garanti de 0,38 % en 2017. C’est 4 fois moins que celui qui était garanti début 2016. Quand les contrats de bonne facture tirent aussi la sonnette d’alarme, il vaut mieux quitter le navire avant qu’il ne soit trop tard.

Cette décision est un tournant dans la gestion de notre patrimoine. Au moment du rachat total, la valeur liquidative de plus de 101 k€ de notre contrat Nuances Plus, dont environ 80 k€ sur le seul fonds en euros, est en effet loin d’être négligeable dans la répartition globale de notre patrimoine. Il nous reste à faire bon usage des capitaux bientôt débloqués.

 

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Suivi PEA janvier 2017 – Mon PEA en cours de transfert

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transfert de mon PEA chez BinckLa période hivernale des transferts dans le monde du football est terminée. Par contre, il n’y a pas de saison pour transférer son PEA.

Comme je l’avais signalé depuis quelque temps, j’ai décidé de transférer mon PEA chez le courtier en ligne Binck. J’ai initié le transfert vers la mi-janvier. Si tout se passe bien, il devrait être effectif au plus tard d’ici la fin du mois de février.

Binck m’a indiqué un délai de 4 à 5 semaines selon la bonne volonté de la contre-partie. Je ne me fais pas trop d’illusion sur ce point et table donc sur fin février pour être à nouveau pleinement opérationnel.

Ce transfert est une décision mûrement réfléchie que je n’ai pas prise de gaieté de coeur. J’en expose les multiples raisons plus bas dans ce post.

Il n’y a donc pas grand chose à signaler dans les affaires courantes de janvier. Notamment, aucun apport en liquide bien sûr.

Mais je ne suis quand même pas resté totalement inactif. Avant d’initier le transfert du compte, j’ai en effet liquidé avec une plus-value à la clé ma dernière position du FCP Ecureuil investissements qui traînait en fonds de portefeuille depuis pas mal de temps. J’ai également perçu le dividende trimestriel du pétrolier français Total, soit environ 80 € que j’ai choisis de ré-investir en 2 actions nouvelles à tarif préférentiel. La pompe à dividendes du PEA est donc amorcée pour l’année 2017.

Ce transfert en cours ne m’a pas empêché de suivre l’évolution du portefeuille et du marché.

Le premier mois de l’année est habituellement haussier sur les marchés actions. De nombreux gérants de fonds reprennent généralement position après les arbitrages de fin d’année. Force est de constater que janvier 2017 n’a pas respecté cette règle, signe d’un essoufflement après le rallye extraordinaire de décembre.

L’indice CAC 40 a en effet reculé de -2,3 % en janvier. La part du portefeuille PEA a suivi le mouvement, reculant en parallèle de -2,2 %.

La valeur liquidative du PEA termine donc ce premier mois de 2017 à environ 127,2 k€, repassant sous la barre symbolique des 130 k€ franchie pour la première fois le mois dernier.

Nous avons connu de meilleurs débuts. Il nous reste 11 mois, non, 10 à cause du transfert, pour tenter de faire mieux.

 

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Le vol de prélèvements sociaux sur une assurance vie

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les prélèveemnts sociaux de l'assurance vie multi-supportsVous vous souvenez peut-être de cet article que j’avais publié en mai 2016 : «La fiscalité de l’assurance vie en cas de vie – partie 2/2– les prélèvements sociaux».

Il traitait le sujet ardu du calcul des prélèvements sociaux sur les rachats sur vos contrats d’assurance vie. À l’époque, j’avais terminé cet article sur une boutade en me demandant si toutes les compagnies d’assurance étaient capables de calculer correctement ces prélèvements en particulier sur les contrats multi-supports.

Et bien, je ne croyais pas si bien dire. J’ai récemment été contacté par un lecteur du blog qui avait trouvé un peu salée l’addition présentée par son assureur lors d’un rachat partiel sur son contrat multi-supports.

Ce lecteur, que j’appellerai « Pierre » pour respecter son anonymat, a estimé grâce à la procédure décrite dans mon article le montant des prélèvements sociaux qu’il aurait dû régler sur son rachat partiel. Et, Oh surprise ! Le montant qui lui a été effectivement prélevé s’est avéré supérieur d’environ 70 € à l’estimation calculée à partir de l’article.

Comment donc ? Mon article serait-il faux ? Ou alors Pierre aurait-il fait une erreur de calcul ? Et bien non, ni l’un ni l’autre. L’article est juste et Pierre sait bien calculer.

Après vérification et re-vérification, il s’avère que la compagnie d’assurance de Pierre «ne sait pas» calculer les prélèvements sociaux sur un rachat partiel. Vous noterez que j’utilise des guillemets autour de «ne sait pas» car un petit indice me fait songer que cette erreur est intentionnelle. Auquel cas il s’agirait d’un vol de prélèvements sociaux, d’où le titre un peu racoleur de l’article, je l’avoue.

Dans cet article, je vais vous prouver par A+B que la compagnie d’assurance en question applique une procédure fantaisiste pour calculer les prélèvements sociaux sur un rachat partiel. Sa procédure est fantaisiste car elle ne correspond à aucun texte légal, mais en plus elle est totalement absurde.

La question qui doit vous démanger est bien sûr : mais quelle est donc le nom de cette compagnie d’assurance incompétente ou malhonnête, voire les deux ? Je ne suis pas de taille à affronter les services juridiques d’un bancassureur, filiale d’une banque française majeure ayant pignon sur rue. Et je tiens à ce que cet article ne soit pas censuré après décision de justice.

Aussi, je garderai anonyme le nom de cette compagnie que je désignerai génériquement par l’expression «l’assureur de Pierre». Toutefois, les lecteurs intéressés peuvent me contacter via le formulaire du blog. Je leur communiquerai le nom de cet assureur indélicat par retour de message privé. Sachez cependant qu’il s’agit d’un bancassureur en position dominante sur internet. Dans le low cost on obtient souvent des prestations à hauteur de ce qu’on paye.

J’ai échangé au total une dizaine de mails avec Pierre pour bien vérifier son cas. Je le remercie au passage de m’avoir autorisé à utiliser les chiffres réels du rachat partiel sur son contrat. Ceci correspond bien à la philosophie du blog : pas de faux-semblants mais du réel avec des chiffres bruts.

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