Que faire avec 100 patates ?

Classé dans : Finances Personnelles | 2

Que faire de 100 patates ?Cela fait maintenant plusieurs mois que je prépare notre sortie des fonds euros. Si vous suivez régulièrement le blog, vous connaissez la principale motivation derrière cette décision : le rendement des fonds euros tend inexorablement vers zéro. Leur rendement moyen réel net d’inflation et de prélèvements sociaux sera probablement nul dès cette année, et négatif dès 2018.

En accord avec ce constat, nous avons récemment pris la décision de liquider notre contrat Nuances Plus lequel était investi à environ 80 % sur son fonds garanti en euros de facture très moyenne (relire à ce propos « Alerte sur les fonds euros » ).

Les fonds viennent enfin d’être libérés par la CNP. Ce sont environ 100 k€ de capitaux qui viennent donc de réintégrer la catégorie « liquidités disponibles » de notre patrimoine.

La question qui me taraude depuis quelque temps, et qui a d’ailleurs retardé de plusieurs mois la liquidation de notre assurance vie, est bien naturelle : que faire de ces capitaux nouvellement disponibles ?

Je mesure notre chance en ces temps difficiles pour beaucoup de pouvoir nous poser cette question : que faire de 100 patates ? Les consommer ? Vous connaissez le genre de la maison. Je ne vais pas acheter une voiture de luxe, et ma femme n’a pas envie de tenues hors de prix, et réciproquement. La frugalité est le premier secret du chemin vers l’indépendance financière.

Nous avons donc d’abord envisagé 3 solutions classiques pour utiliser ces fonds. Dans l’ordre croissant du risque pris : (1) Abonder un PEL ancien à 2,5 % (2) Abonder nos portefeuilles boursiers de long terme (3) Ouvrir un portefeuille à revenus fixes basé sur des fonds fermés obligataires et des actions préférentielles.

Je vous expose dans ce post pourquoi nous avons finalement écarté ces 3 pistes, mais uniquement momentanément pour la dernière.

Je vous l’accorde, le titre de l’article était un peu trompeur. J’aurais pu l’intituler : « Que ne pas faire avec 100 patates ?» . Pour ceux qui seraient déçus, je présenterai une 4ème piste beaucoup plus surprenante dans le prochain article sur le blog. En attendant, vous pouvez déjà lire celui-ci.

 

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Alerte sur les fonds euros

Classé dans : Assurance Vie | 8

 

Il n’y a que 2 manières de sortir d’une assurance vie : les pieds devant ou en rachetant le contrat. Nous avons la chance de pouvoir choisir la seconde solution pour sortir de notre contrat multisupports Nuances Plus.

Après pas mal de tergiversations, puisque je signale cet intention de rachat sur le blog depuis plus d’un an, c’est donc presque fait. Presque, car il faut encore que la CNP exécute l’instruction de rachat total qui vient de lui être transmise.

Quel a été finalement l’élément déclencheur de cette décision ?

J’expose sur le blog depuis déjà pas mal de temps la défiance grandissante que nous avons vis-à-vis des fonds euros. A l’approche de la fin février, beaucoup de compagnies d’assurance ont déjà publié les rendements 2016 de leurs fonds euros. C’est le cas notamment de la GMF dont l’actif général a produit l’an dernier un rendement net de frais de gestion de 2,5 %. Nos 2 contrat  Multéo et Compte Libre Croissance ont donc profité de ce rendement, certes à nouveau en baisse par rapport aux 2,8 % servis en 2015, mais toujours largement au-dessus de la moyenne du marché.

Les performances sont nettement plus médiocres à la CNP. Le fonds libellé en euros du contrat Nuances Plus géré par la CNP affiche en 2016 un rendement net de frais de 1,55 %, contre 2,15 % en 2015.

Pour 2016, il semblerait que le rendement moyen des fonds euros devrait naviguer juste sous les 2 % nets de frais de gestion, contre 2,3 % l’an dernier. La glissade du rendement des contrats GMF suit donc la moyenne du marché, alors que celle de Nuances Plus est deux fois plus rapide.

C’est une caractéristique qui va sans doute marquer d’un fer rouge les rendements des fonds euros dans les prochaines années. Les plus médiocres vont voir accélérer la dégringolade de leur rendement vers zéro. Les plus solides devraient mieux tenir le choc, mais à mon humble avis la glissade générale vers des rendements nuls est malheureusement inéluctable.

Mais plus que la dégringolade continue des rendements des fonds euros, c’est un autre élément qui nous a motivés pour ce rachat total : le taux minimum garanti pour 2017 affiché sur le fonds euros du contrat Nuances Plus est de 0,1 %. Quand j’ai vu ce chiffre communiqué début janvier, bien avant l’annonce du rendement du fonds euro donc, j’ai d’abord cru à une plaisanterie. Puis, je l’ai interprété comme un signal d’alerte pour sortir de ce contrat.

Et ceci d’autant plus que la GMF affiche quant à elle un taux garanti de 0,38 % en 2017. C’est 4 fois moins que celui qui était garanti début 2016. Quand les contrats de bonne facture tirent aussi la sonnette d’alarme, il vaut mieux quitter le navire avant qu’il ne soit trop tard.

Cette décision est un tournant dans la gestion de notre patrimoine. Au moment du rachat total, la valeur liquidative de plus de 101 k€ de notre contrat Nuances Plus, dont environ 80 k€ sur le seul fonds en euros, est en effet loin d’être négligeable dans la répartition globale de notre patrimoine. Il nous reste à faire bon usage des capitaux bientôt débloqués.

 

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Suivi PEA janvier 2017 – Mon PEA en cours de transfert

Classé dans : PEA | 2

 

transfert de mon PEA chez BinckLa période hivernale des transferts dans le monde du football est terminée. Par contre, il n’y a pas de saison pour transférer son PEA.

Comme je l’avais signalé depuis quelque temps, j’ai décidé de transférer mon PEA chez le courtier en ligne Binck. J’ai initié le transfert vers la mi-janvier. Si tout se passe bien, il devrait être effectif au plus tard d’ici la fin du mois de février.

Binck m’a indiqué un délai de 4 à 5 semaines selon la bonne volonté de la contre-partie. Je ne me fais pas trop d’illusion sur ce point et table donc sur fin février pour être à nouveau pleinement opérationnel.

Ce transfert est une décision mûrement réfléchie que je n’ai pas prise de gaieté de coeur. J’en expose les multiples raisons plus bas dans ce post.

Il n’y a donc pas grand chose à signaler dans les affaires courantes de janvier. Notamment, aucun apport en liquide bien sûr.

Mais je ne suis quand même pas resté totalement inactif. Avant d’initier le transfert du compte, j’ai en effet liquidé avec une plus-value à la clé ma dernière position du FCP Ecureuil investissements qui traînait en fonds de portefeuille depuis pas mal de temps. J’ai également perçu le dividende trimestriel du pétrolier français Total, soit environ 80 € que j’ai choisis de ré-investir en 2 actions nouvelles à tarif préférentiel. La pompe à dividendes du PEA est donc amorcée pour l’année 2017.

Ce transfert en cours ne m’a pas empêché de suivre l’évolution du portefeuille et du marché.

Le premier mois de l’année est habituellement haussier sur les marchés actions. De nombreux gérants de fonds reprennent généralement position après les arbitrages de fin d’année. Force est de constater que janvier 2017 n’a pas respecté cette règle, signe d’un essoufflement après le rallye extraordinaire de décembre.

L’indice CAC 40 a en effet reculé de -2,3 % en janvier. La part du portefeuille PEA a suivi le mouvement, reculant en parallèle de -2,2 %.

La valeur liquidative du PEA termine donc ce premier mois de 2017 à environ 127,2 k€, repassant sous la barre symbolique des 130 k€ franchie pour la première fois le mois dernier.

Nous avons connu de meilleurs débuts. Il nous reste 11 mois, non, 10 à cause du transfert, pour tenter de faire mieux.

 

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Le vol de prélèvements sociaux sur une assurance vie

Classé dans : Assurance Vie | 1

les prélèveemnts sociaux de l'assurance vie multi-supportsVous vous souvenez peut-être de cet article que j’avais publié en mai 2016 : «La fiscalité de l’assurance vie en cas de vie – partie 2/2– les prélèvements sociaux».

Il traitait le sujet ardu du calcul des prélèvements sociaux sur les rachats sur vos contrats d’assurance vie. À l’époque, j’avais terminé cet article sur une boutade en me demandant si toutes les compagnies d’assurance étaient capables de calculer correctement ces prélèvements en particulier sur les contrats multi-supports.

Et bien, je ne croyais pas si bien dire. J’ai récemment été contacté par un lecteur du blog qui avait trouvé un peu salée l’addition présentée par son assureur lors d’un rachat partiel sur son contrat multi-supports.

Ce lecteur, que j’appellerai « Pierre » pour respecter son anonymat, a estimé grâce à la procédure décrite dans mon article le montant des prélèvements sociaux qu’il aurait dû régler sur son rachat partiel. Et, Oh surprise ! Le montant qui lui a été effectivement prélevé s’est avéré supérieur d’environ 70 € à l’estimation calculée à partir de l’article.

Comment donc ? Mon article serait-il faux ? Ou alors Pierre aurait-il fait une erreur de calcul ? Et bien non, ni l’un ni l’autre. L’article est juste et Pierre sait bien calculer.

Après vérification et re-vérification, il s’avère que la compagnie d’assurance de Pierre «ne sait pas» calculer les prélèvements sociaux sur un rachat partiel. Vous noterez que j’utilise des guillemets autour de «ne sait pas» car un petit indice me fait songer que cette erreur est intentionnelle. Auquel cas il s’agirait d’un vol de prélèvements sociaux, d’où le titre un peu racoleur de l’article, je l’avoue.

Dans cet article, je vais vous prouver par A+B que la compagnie d’assurance en question applique une procédure fantaisiste pour calculer les prélèvements sociaux sur un rachat partiel. Sa procédure est fantaisiste car elle ne correspond à aucun texte légal, mais en plus elle est totalement absurde.

La question qui doit vous démanger est bien sûr : mais quelle est donc le nom de cette compagnie d’assurance incompétente ou malhonnête, voire les deux ? Je ne suis pas de taille à affronter les services juridiques d’un bancassureur, filiale d’une banque française majeure ayant pignon sur rue. Et je tiens à ce que cet article ne soit pas censuré après décision de justice.

Aussi, je garderai anonyme le nom de cette compagnie que je désignerai génériquement par l’expression «l’assureur de Pierre». Toutefois, les lecteurs intéressés peuvent me contacter via le formulaire du blog. Je leur communiquerai le nom de cet assureur indélicat par retour de message privé. Sachez cependant qu’il s’agit d’un bancassureur en position dominante sur internet. Dans le low cost on obtient souvent des prestations à hauteur de ce qu’on paye.

J’ai échangé au total une dizaine de mails avec Pierre pour bien vérifier son cas. Je le remercie au passage de m’avoir autorisé à utiliser les chiffres réels du rachat partiel sur son contrat. Ceci correspond bien à la philosophie du blog : pas de faux-semblants mais du réel avec des chiffres bruts.

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Patrimoine nos-finances-personnelles – décembre 2016

Classé dans : Finances Personnelles | 4

patrimoine nos-finances-personnelles - patrimoine net - fin 2016

Le reporting périodique de notre patrimoine est le fil rouge du blog. J’ai pris l’habitude d’en publier 3 par an : le premier au début du printemps, le deuxième en fin d’été, et le dernier en début d’année pour faire le bilan de l’année précédente qui s’est achevée. En ce début d’année 2017, il est donc temps de revenir sur l’année 2016 qui a été riche en péripéties en ce qui nous concerne.

Comme vous pouvez le constater sur le graphique en tête d’article, cette année 2016 a en effet été prolifique pour le patrimoine nos-finances-personnelles.

Au 31 décembre 2016, notre patrimoine net de toute dette atteint la somme de 888 k€. Comme notre patrimoine net était de 768 k€ à fin 2015, c’est une progression hors norme de 120 k€ en un an. Les nouveaux lecteurs en priorité, mais aussi les habitués, sont à ce propos encouragés à consulter pour comparaison le précédent reporting annuel publié ici en janvier dernier.

Si vous suivez le blog, vous connaissez notre modèle d’enrichissement basé sur l’accumulation : dépenser moins que nos revenus en maintenant un train de vie « sélectivement frugal« . Cette méthode nous a permis d’accumuler à la mi-quarantaine un patrimoine relativement confortable au vu de nos revenus salariés dans la moyenne, sans plus.

Avec cette technique que nous appliquons consciencieusement depuis une bonne quinzaine d’années, notre patrimoine net a progressé grosso modo linéairement de 40 k€ par an de 2002 à 2015. La progression de 2016 est donc effectivement exceptionnelle. Elle est le fruit de plusieurs facteurs concomitants.

Tout d’abord, elle résulte de la liquidation d’une succession dont nous avons été cohéritiers (relire cet article à ce propos). Le montant total hérité en 2016 est d’environ 64 k€, dont 24 k€ en cash via le dénouement d’une assurance vie, le reste en nues propriétés immobilières et financières.

Hors cet élément exceptionnel, notre patrimoine aura donc progressé de 120-64=56 k€ en 2016. C’est là aussi une jolie performance hors éléments « non récurrents ». 

Nous allons voir plus bas dans le détail ce qui a porté cette performance au-dessus de la moyenne. Mais voici en résumé pour le lecteur pressé les 3 grands marqueurs de notre patrimoine pour cette année 2016  :

  • Tout d’abord, 2016 a été marquée par une très forte volatilité en bourse : un mini-krach en février accompagné d’une descente aux enfers du cours des matières premières, en particulier du pétrole. Puis, le Brexit de juin a fait replonger les indices. Enfin, l’année s’est terminée en fanfare boostée par l’élection de Donald Trump.

    Nos 2 portefeuilles boursiers de rendement (PEA et compte titres) ont subi ces soubresauts différemment : le PEA a  maintenu in extremis la valeur de sa part, alors que le compte titres ordinaire investi en actions US a continué sa progression sans faiblesse. Ce dernier a  surperformé allègrement les indices américains pourtant proches de leurs plus hauts historiques, « hitting all cylinders » comme on dit là bas.

  • L’immobilier a confirmé sa légère reprise en 2015 (pour des raisons liées à la date de publication de l’indice Notaires INSEE, je retarde la valorisation de l’immobilier physique d’un an) : ceci nous a permis d’inscrire en compte une légère plus-value latente sur notre Résidence Principale, un des piliers de notre patrimoine.

  • Enfin, les rendements des fonds euros de l’assurance vie continuent leur dégringolade. Il est plus que temps de quitter le navire, ce à quoi je travaille sans relâche.

 

Les périodes de bonnes résolutions sont l’occasion de se poser et de réfléchir calmement aux orientations futures à donner à son patrimoine. Pour nous, 2017 sera une année de grands changements. Notre objectif est de doubler nos revenus alternatifs ce qui nous amènerait très près de l’indépendance financière, rien que ça…

Mais trêve de bavardages. Pour le moment, voyons où nous en sommes.

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Suivi PEA décembre 2016 – Le rallye de fin d’année

Classé dans : PEA | 0

 

le rallye boursier de décembre 2016L’adage dit que le mois de décembre est traditionnellement haussier en bourse. Force est de constater que ce mois de décembre 2016 a respecté la tradition : le taureau a sorti ses cornes.

Mon PEA en a profité pour terminer l’année sur un rebond mensuel appréciable de plus de 7 %. A l’instar de l’indice CAC40, je sauve donc les meubles pour l’année 2016 grâce à ce rallye de fin d’année.

Le miracle de décembre que j’évoquais de façon prémonitoire dans le bilan précédent de novembre a finalement eu lieu.

Faisons le bilan de cette année 2016 au cours de laquelle plusieurs étapes symboliques ont été franchies.

Tout d’abord, et c’est le plus important pour un portefeuille de rendement, le montant des dividendes perçus sur l’année 2016 a légèrement dépassé 7 300 €. C’est un record historique pour mon PEA.

Mieux encore, la rente prévisionnelle sur un an glissant avoisine désormais les 7 800 €. Ceci augure une année 2017 plus que jamais en route vers notre objectif terminal qui est, rappelons-le, de dégager 10 000 € de rente totalement passive basée sur les dividendes.

Nous terminons l’année 2016 en franchissant un autre chiffre symbolique : la valeur liquidative du PEA dépasse pour la première fois les 130 k€, à 7 € près ! C’est quasiment 9 000 € de mieux que fin novembre, et ceci sans aucun apport supplémentaire en décembre.

Dans les affaires courantes de décembre, il n’y a d’ailleurs rien à signaler. Ni apport en liquide, ni investissement ou désinvestissement. Le portefeuille a donc terminé l’année en roue libre en récoltant quand même 495 € de dividendes. Merci à HSBC, Orange et Shell pour les étrennes.

Mais la rente passive générée par le PEA est-elle viable ? En clair, est-elle payée sans érosion du capital ? La réponse est malheureusement négative sur l’année 2016.

Certes, ce rallye de décembre me permet d’afficher une progression de la part PEA de 2,1 % sur l’année. Mais comme la valeur de la part inclut les dividendes, et que le rendement du portefeuille est de 6 %, ceci implique une consommation de capital de l’ordre de 4 %.

Malgré le rebond des valeurs bancaires et pétrolières qui pèsent lourd dans le portefeuille (HSBC, Natixis, Total, Shell), mon PEA a été particulièrement plombé par la dégringolade sans fin de l’énergéticien Engie et par le décrochage éclair d’Eutelsat.

Je ne me voile pas la face et j’estime donc que cette année 2016 est un mauvais cru en terme de protection du capital. Le rebond de fin d’année ne me permet pas de rattraper notre métronome qu’est l’indice CAC40 GR (dividendes bruts réinvestis). Ce dernier a lui aussi sauvé son année en novembre/décembre pour finalement afficher une progression de 8,9 % en 2016. Son cousin plus célèbre, l’indice CAC40 nu a progressé de +4,8 % en 2016. Le capital de l’indice phare français a donc été protégé cette année.

Les débuts d’année sont toujours une bonne occasion de se remettre en cause. Bien entendu, je ne vais pas changer la stratégie globale du portefeuille. Je veux toujours un portefeuille passif de rendement basé sur les dividendes.

Cependant, pour passer en mode rentier de « consommation des dividendes », il va falloir mieux rentabiliser le capital.

Cette année 2016 a vraiment testé les limites de mon approche buy & hold. Une exposition purement passive et donc permanente au marché ne permet pas de protéger le capital. Je vais donc tenter une nouvelle approche cette année que j’exposerai au fur et à mesure des reportings. Il va y avoir du mouvement. Alors, si ça vous intéresse, suivez bien le blog en 2017…

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Les dessous d’une succession – Partie 1/2 – Le calcul des droits de succession

Classé dans : Finances Personnelles | 1

droit des successions

Il y a un an presque jour pour jour, je mentionnais dans cet article (« Une succession qui va impacter notre patrimoine »), l’ouverture d’une succession suite à un décès dans la famille. Cette succession vient d’être réglée chez le notaire qui en avait la charge.

En préambule, je tiens à remercier les cohéritiers de cette succession qui ont accepté que je dévoile les chiffres, sous couvert d’anonymat bien entendu.

Grâce à leur bonne volonté, vous aurez encore droit à une transparence totale sur le blog : du réel avec des chiffres bruts. Pas des pourcentages ou des faux-semblants. Pour vous lecteurs, c’est une occasion rare de voir sur un cas concret réel le mécanisme de calcul d’une succession.

Au-delà du cas réel présenté en détails, tout ceci nous permettra de revisiter les règles qui régissent les successions, ainsi que le sort des contrats d’assurance vie.


Vous allez voir que ce nouvel épisode dans la vie de notre patrimoine méritait bien au moins un article car il a révélé quelques surprises. Devant l’ampleur du sujet, j’ai même décidé de scinder l’article en 2 parties.


Nombreux sont ceux qui pensent que l’assurance vie est hors succession, et les compagnies d’assurance sont les premières à entretenir cette légende. Non, l’assurance vie n’est pas toujours hors succession, notamment quand le conjoint survivant possède une assurance vie alimentée par des fonds communs.

Ce triste événement a été l’occasion pour moi de peaufiner mon simulateur de calcul de droits de succession. Celui-ci est désormais validé à l’euro près par les calculs d’un professionnel, en l’occurrence le notaire qui a réglé la succession. Ça tombe bien, vous savez que j’aime les calculs justes.

La première partie de l’article que voici traitera uniquement de l’aspect technique du calcul des droits de succession. La seconde partie se focalisera sur les aspects spécifiques liés à l’assurance vie.

Mais trêve de généralités. Voyons comment cette succession s’est déroulée.


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Suivi Compte Titres Ordinaire – Le facteur chance

Classé dans : CTO | 5

 

Le facteur chance en investissementAu moment où les indices boursiers outre-Atlantique continuent d’aligner records historiques sur records historiques, il semble opportun de contrôler la progression de mon compte titres ordinaire.

Rappelons pour mémoire que ce portefeuille long investi en actions nord-américaines a pour vocation de venir compléter nos revenus passifs à base de dividendes. Le but à terme est de dégager une rente annuelle de $10 000 US en investissant majoritairement sur des actions à dividendes croissants.

Comme chacun sait, l’actualité financière et politique a été riche chez l’oncle Sam cet automne. Entre l’élection de Donald Trump, la récente décision de la FED de relever ses taux directeurs, tout ceci assaisonné de la décision de l’OPEP de réduire sa production (enfin !), ce dernier trimestre de l’année 2016 a vraiment été incroyable.

En ces temps agités, que s’est-il passé sur mon compte titres ?

Pas mal de choses…

En l’espace de 3 mois, nous avons injecté 5 000 de liquidités supplémentaires. Elles ont servi à financer l’entrée de 2 nouveaux titres dans le portefeuille : l’aristocrate des dividendes AbbVie (ABBV) fin octobre, et tout récemment une mid-cap plus confidentielle, le leader américain de la boulangerie industrielle Flowers Foods (FLO). A propos de ce dernier, mon timing d’entrée a été un coup de chance extraordinaire. Eh oui, le hasard joue aussi un rôle dans l’investissement. Plus de détails ci-dessous…

J’espère par contre que la performance globale du portefeuille n’est pas le fruit du hasard. Pour 45 500 investis en 18 mois, la valeur liquidative est de 56 636 . Sur les 2 mois et demi écoulés, elle a encore progressé d’environ 7 600 . Il convient de retrancher à cette somme l’apport de  5 000 pour constater une progression de la valeur de la part d’environ 5 % depuis le dernier reporting de septembre que vous pouvez (re)-consulter ici.

Cette belle performance (pour un portefeuille passif) cache cependant une certaine volatilité. La valeur de la part a en effet reculé 2 mois de suite en septembre et en octobre. Ce portefeuille de rendement a logiquement subi les effets de la remontée rampante des taux d’intérêts aux USA. Puis, le rallye suite à l’élection de Trump début novembre a  propulsé la valeur du portefeuille vers un plus haut historique.

Depuis l’origine en juin 2015, la part brute du compte titres progresse de +30,9 %. C’est la première fois que la valeur de la part dépasse les 130 . En comparable, l’indice S&P500 TR (S&P500 Total Return, dividendes réinvestis) progresse de +12,8 % depuis l’origine du portefeuille. La sur-performance du portefeuille continue donc d’être substantielle.

Suite aux derniers investissements, la rente sur dividendes tutoie désormais les 3 000  bruts par an. Nous ne sommes pas loin du tiers de l’objectif terminal. Ceci complète joliment la rente passive de près de 8 000  générée par mon PEA.

Nos portefeuilles boursiers passifs produisent désormais une rente qui approche les 1 000 € par mois avec un effort minimal en terme de suivi. Ceci constitue le socle de nos revenus alternatifs patiemment accumulés au cours du temps. Les projets pour l’année 2017 sont nombreux : nouveau portefeuille à revenus fixes et portefeuille de trading pour booster le tout. La suite au prochain épisode…

Je profite de l’occasion pour souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année à tous les lecteurs du blog.
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